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Il est devenu évident aux pouvoirs du monde qu’il n’y aura des élections présidentielles en République Démocratique du Congo en 2016. Le Président Joseph Kabila, qui a été au pouvoir depuis son père a été assassiné en 2001, restera en fonction après son terme Constitutionnel.

Il est devenu clair aussi que Kabila cherche maintenir le pouvoir par répression politique. Le Conseil de Sécurité des NU, dont l’exaspération a augmenté graduellement, a décidé intervenir.

Le 31 Juillet 2016, des dizaines de milliers de Congolaises se sont réuni in Kinshasa pour demander au Président Kabila de démissionner quand son mandat prend fin en Décembre. A été le plus récent d’une série de protestes de masse nationaux qui ont éclaté en Janvier 2015 suite à la tentative de Kabila de changer la loi électorale.

Comme il est relevé par OSI, Kabila a répondu avec violence and répression, ses forces de sécurité en tuant dizaines de protestataires. Les membres de l’opposition, les représentants de la société civile et les journalistes qui ont remis en cause l’idée d’un mandat de président prolongé ont été incarcérés, battus et torturés. La figure conduisant l’opposition, Moїse Katumbi, qui a annoncé son intention d’entrer dans la course d’élections présidentielles, est la principale cible.

 

Mascarades judiciaires

Le 22 Juin 2016, une Cour Congolaise donnait une sentence par laquelle Moïse Katumbi était condamné à 3 ans de prison pour la vente d’une maison qui ne lui appartenait. Le politicien de l’opposition, qui est à présent en Europe, a été condamné en absence.

Le procès de Katumbi a été une farce politique. Le requérant, un mystérieux citoyen Grec, était le même dans le cas d’un autre des ennemies politiques du président Kabila, Jean Claude Muyambo, qui est maintenant sur la liste des prisonniers politiques de Human Rights Watch [Observatoire des Droits de l’Homme]. Les deux leaders de l’opposition sont mis en face de charges ridicules identiques : Muyambo a été arrêté en 2015 pour la vente d’un bâtiment que le citoyen Grec prétendait appartenir à sa famille. Dans les deux cas, l’avocat du requérant a été Ambroise Kamukuny, un représentant du parti de Kabila et un associé très proche du Président Congolais.

Un mois après l’arrestation de Katumbi, la juge qui présidait la séance a accusé les fonctionnaires officiels de harcèlement pour signer le verdict and de menaces d’arrestation si elle n’obéirait. « J’ai été forcé de condamner Mr. Moïse Katumbi », a écrit la juge Chantale Ramazani Wazuri dans une lettre adressée au Gouvernement Congolais, à l’Union Européenne, à l’Union Africaine et aux représentants des ONU. Elle a dit que le but était d’assurer que Katumbi soit non éligible pour participer aux élections qui s’approchent. Elle a accusé le chef des services d’intelligence de Congo et les autorités judiciaires de mettre sur elle une pression « physique et morale » pour aller au-delà la sphère de la loi.

 

Une crise sévère avec une grande probabilité de violence et d’instabilité persistante”

Exaspéré de plus en plus par la tactique de Kabila de tarder les élections, le Conseil de Sécurité des ONU est intervenu.

En deux résolutions séparées (Résolution 2277 du 30 Mars 2016 et Résolution 2293 du 23 Juin 2016), le Conseil de Sécurité des NU a déclaré « sa profonde préoccupation pour les restrictions de plus en plus forts de l’espace politique dans la République Démocratique de Congo, en particulier les arrestations récents et les détentions des membres de l’opposition politique et de la société civile, aussi que les restrictions des libertés fondamentales comme la liberté d’expression et d’opinion ». Le Conseil a fait appel au Gouvernement de la RD de Congo pour assurer « un procès électoral transparent, paisible et crédible », en accentuant « l’importance cruciale » de tenir les élections présidentielles et législatives en Novembre 2016, « conformément à la Constitution ».

Le 7 Juillet 2016, le Secrétaire – General Adjoint Jan Eliasson s’est adressé à l’assemblée du Conseil de Sécurité concernant la République Démocratique de Congo. Conformément au Secrétaire – General Adjoint, retards dans le processus électoral et les restrictions en croissance de l’espace politique intensifient la polarisation et le mécontentement en RD Congo. Il est nécessaire un dialogue vaste et crédible, mais le Président Kabila ne désire pas à participer. « Nous sommes en face d’une crise sévère d’une grande probabilité de violence et instabilité persistent », a averti Eliasson. « Ce qui est en péril ici, en essence, c’est la stabilité du pays. La communauté internationale et les Nations Unies ont beaucoup investi en RDC. Nous devons préserver et construire sur le progrès réalisé ».

Le 15 Juillet 2016, le Conseil de Sécurité a exprimé « une préoccupation profonde face aux arrestations récentes et la détention dea membres de l’opposition politique et la société civile en RD Congo ». Quelque jours après, Le Haut Commissaire des Nations Unies pour Droits des Hommes, Zeid Ra’ad Al Hussein, est arrivé à Kinshasa. Le 21 Juillet, en terminant sa mission, le Commissaire des NU a accusé la répression contre les parties de l’opposition dans les élections prochaines. Il a dit aussi qu’il est tres inquiet concernant le harcèlement en hausse des représentants de la société civile et des journalistes, aussi que la répression des voix s’opposant au Gouvernement. Le Haut Commissaire des Nations Unies a averti que la présente insécurité politique peut conduire au graves crises.

Le message du  Conseil de Sécurité des ONU est sans équivoque : Joseph Kabila doit quitter le pouvoir. Mais renoncera un président corrompu et oppressif, qui s’est arraché au pouvoir en utilisant la violence, l’abuse, la fraude et le crime, se retirer en paix?

 

 

 

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