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Le Président Joseph Kabila a violé la Constitution de son pays : il n’y aura pas lieu d’élections présidentielles en 2016. Un président corrompu et incapable refuse céder le pouvoir. Avec un peuple situé contre lui et un terme limite sans ambigüité dans la Constitution, Kabila s’arrache au pouvoir en utilisant la violence et la répression.

 

Un gouvernement corrompu, oppressive et incompétent

La République Démocratique de Congo (RDC) est l’une des moins développé pays du monde et ses citoyens sont parmi les plus pauvres gens sur la Terre. Et ça en dépit de sa vaste richesse minérale – RDC est l’une des plus riches pays du monde en ce qui concerne les ressources naturelles – et la dimension énorme – RDC est à peu près deux tiers la surface de l’Europe occidentale et a une population d’environ 80 millions personnes.

Un homme est responsable pour la situation catastrophique de RDC. Son nom est Joseph Kabila. Il a dirigé la République Démocratique de Congo avec un poing en fer pendant 15 ans.

Né en 1971, Joseph Kabila a pris la fonction présidentielle en 2001, en succédant à son père Laurent Kabila après son assassinat.

Millions personnes ont péri de faim, maladies et conflits depuis la famille Kabila a pris le pouvoir. La guerre civile a crée environ 450.000 refugiés, mais Joseph Kabila a réussi rester en fonction grâce à son régime hautement corrompu et oppressive avec institutions faibles et un gouvernement super-centralisé.

Joseph Kabila a été élu président dans les élections frauduleuses en 2006 et puis en 2011. Mais il a un nouveau problème : Conformément à la Constitution de la République Démocratique de Congo « Le Président de la République est élu directement par suffrage universel pour un terme de cinq ans qui est renouvelable uniquement une fois. »

Les deux termes en fonction constitutionnels de Kabila prennent fin en Décembre 2016.

 

S’arracher au pouvoir                                                                    

Joseph Kabila n’a aucune intention d’accepter la Constitution. Comme un troisième terme formel présidentiel est impossible du point de vue constitutionnel, Kabila a développé plusieurs tactiques pour tarder les élections, en espérant que ça lui permettra rester au pouvoir au-delà son deuxième terme.

En Janvier 2015, la chambre inférieure du parlement de Congo a approuvé une loi électorale qui prévoit un recensement avant les suivantes élections – un exercice massif dans un pays comme Congo. Ça a été évidemment une tactique pour déférer les élections, et après des protestes énormes la chambre supérieure du parlement a éliminé de la loi la disposition concernant le recensement.

Le gouvernement de Kabila tarde de manière délibérée le vote. Il n’y a pas une préparation réelle pour élections : petits fonds du budget ont été alloués, et aucune mesure n’a été prise pour enregistrer plus de 5 millions jeunes gens qui ont accompli l’âge depuis les derniers élections de 2011. Un planning préparé par la commission électorale de RDC en Janvier disait qu’il prendra 16 mois pour la révision du registre des votants avant les élections, en faisant impossible un vote en 2016. En Mai 2016, l’ambassadeur de RDC en EU déclarait que « des problèmes logistiques et financières doivent être solutionnés avant toute élection. »

En Mai 2016, la Cour Constitutionnelle de Congo décidait que Kabila restera au pouvoir jusqu’à les élections pourront avoir lieu.

 

Opposition en augmentation

Suite à la tentative de changer la loi électorale en Janvier 2015, des protestes guidés par des étudiants de l’Université de Kinshasa ont éclaté. Milliers ont sorti dans les rues des villes importantes de RDC.

En Novembre 2015, une grève d’un jour a laissé les rues vides dans les villes importantes de Congo. La grève a été organisée par une coalition de parties d’opposition et de groupes de la société civile comme un proteste contre la tentative de Kabila de rester au pouvoir de manière non constitutionnelle.

En Mai 2016, Moïse Katumbi, une figure politique populaire, a annoncé son intention d’entrer dans les élections présidentielles. Un ancien gouverneur provincial et le propriétaire du club de football le meilleur de Congo, il a accepté la nominalisation de trois parties d’opposition d’être leur candidat pour la fonction de président. Katumbi a demandé Kabila de renoncer au pouvoir à la fin de son second terme.

Des protestes nationales on fait éruption en Mai 2016 après la plus haute cour a décidé que Kabila peut rester en qualité de intérimaire au-delà l’expiration de son deuxième terme en Décembre.

 

Répression politique

Kabila a répondu avec violence et répression, ses forces de sécurité en tuant dizaines protestataires. Politiciens et activistes qui ont combattu l’idée d’une présidence élargie ont été mises en prison, battu et torturés.

Les leaders d’opposition sont sous l’attaque et Katumbi est devenu la principale cible. Selon la loi congolaise, un candidat ne peut pas participer en course présidentielle s’il a été trouvé coupable d’un crime. Dans une mascarade juridique, le gouvernement de Congo a décidé inopinément de poursuivre Moïse Katumbi, en utilisant des accusations ridicules comme « activités mercenaires » et de « vol d’une maison ». Katumbi a été premièrement mis en arrêt, puis il a été exilé.

La République Démocratique de Congo est le cinquième moins démocrate pays en Afrique sub-saharienne, une région où prévalent des régimes autoritaires et hybrides. Est-il possible de changer ces choses, et la direction des leaders ridicules et antidémocratiques finira finalement? Est-il possible que RDC sera le premier qui interrompra ce cycle ?

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